Découverte d’un coin de Paris

Le 27 février 2025, randonnée dans le nord-est de Paris

Tôt le matin nous prenons le train pour la capitale. De Montparnasse, une première pour les découvertes, nous prenons le métro direction Laumière (ligne 5).
Par quelques rues nous arrivons aux Buttes-Chaumont.

En savoir plus sur les Buttes-Chaumont.

En sortant de ce parc, nous quittons le 19è arrondissement pour le 20è arrondissement et Belleville. A nouveau un parc avec beaucoup de dénivelés, d’escaliers et de cascades, puis nous cheminons dans des ruelles, passages bordés de maisons souvent art-déco et petites maisonnettes encastrées jusqu’au square de Ménilmontant où nous pique-niquons. Nous avons fait 6 km 730.

En savoir plus sur Ménilmontant.

L’après-midi, nous allons vers le cimetière du Père-Lachaise, au passage une folie : pavillon carré de Beaudouin, fondation des maisons ouvrières, belle vue sur le Sacré-Cœur, encore un petit parc puis un autre avant de longer le cimetière pour y entrer par la porte Gambetta rue Rondeaux.

En savoir plus sur le cimetière du Père-Lachaise.

Nous avons parcouru pendant plus de 2 h et demi le cimetière sur les pavés et des sentes avec beaucoup de dénivelé ! : crématorium, columbarium, le monument le plus imposant, celui d’un diplomate, Colette, Rossini, Alfred de Musset, Félix Faure, Oscar Wilde, la Fontaine, Molière, Jacques Higelin, Alain Bashung, Gilbert Bécaud, Nadine Trintigant, et bien d’autres…

Après une sortie provisoire boulevard de Ménilmontant pour faire le tour d’un jardin, nous retournons pour découvrir les stèles de mémoire, ensuite sortie définitive pour aller à Charonne, le réservoir d’eau non potable de Paris avec un jardin partagé au dessus, le cimetière Charonne – havre de paix, dames s’occupant, câlinant les chats, enfants prenant leur goûter, tout cela en papotant sur deux bancs face à face au milieu du cimetière. Église Saint-Germain-de-Charonne, puis la rue principale de Charonne presqu’un bourg campagnard. Puis rue de Bagnolet : Hospice de Brousse, pavillon de l’Ermitage.

Nous finissons notre randonnée par le lotissement « La campagne à Paris », situé près de la porte de Bagnolet, très curieux à voir !

En savoir plus sur « La campagne à Paris ».

Comme il est 18 h quand nous finissons avec près de 17 km, décision est prise de partir en métro pour l’île de la Cité !
Et là nous pouvons découvrir Notre-Dame-de-Paris rénovée ; il y a beaucoup de visiteurs, mais il est assez facile de découvrir la cathédrale en sa nouvelle jeunesse.
Dernière étape à pied pour Montparnasse par les bords de Seine (quai Conti : Institut de France, Académie française), quartier Saint-Germain-des-prés, rue de Rennes, et la Tour ! 4,5 km en plus.
Retour vers 23 h 30 à Nantes.

Marie-Françoise, animatrice

Le parcours

Quelques aspects de notre découverte

En savoir plus sur les Buttes-Chaumont.

Le parc des Buttes-Chaumont est un jardin public situé dans le nord-est de Paris (19e arrondissement).

Avec près de 25 hectares, ce parc est l’un des plus grands espaces verts de Paris. Inauguré le 1er avril 1867, il s’agit d’une réalisation de l’ingénieur Adolphe Alphand et des paysagistes Jean-Pierre Barillet-Deschamps et Édouard André. Ce jardin à l’anglaise imite un paysage de montagne : rochers, falaises, torrents, cascades, grotte, alpages, belvédères.

Les Buttes-Chaumont, comme la butte Montmartre, sont pour leur part essentiellement composées de roches gypseuses recouvertes par des couches marneuses (marnes bleues d’Argenteuil, puis marnes blanches de Pantin). Plus précisément, le sous-sol contient trois couches de gypse de puissance variable, entrecoupées de marnes. Ces formations gypseuses et marneuses appartiennent à l’étage supérieur de l’Éocène, le Ludien. Il y a approximativement 35 millions d’années, le site des Buttes-Chaumont se trouvait dans un vaste complexe lagunaire puis lacustre dont l’évolution temporelle, marquée par les cycles de transgression et de régression, a modelé les différentes couches de gypse, appelées « masses de gypse ».

La partie orientale du parc est traversée par la ligne de Petite Ceinture. La partie sud est en tunnel, mais la partie nord est en tranchée.

Le parc compte quatre ponts. Une passerelle suspendue, due à Gustave Eiffel (1867), dont la travée centrale atteint 65 m, enjambe le lac et permet de relier la rive à l’île du Belvédère. L’île est également reliée aux reste des buttes par un pont en maçonnerie de pierre de 12 m de portée et de 22 m de hauteur, composé d’une seule arche en plein-cintre. Dès les années 1900, il est fait mention du fort nombre de suicides commis depuis cet ouvrage, ce qui lui vaut le surnom de pont des Suicidés. Un pont en béton franchit la ligne de Petite Ceinture.

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En savoir plus sur Ménilmontant.

Ménilmontant, la notoriété d’un ancien hameau

Si à l’origine Belleville est un village, Ménilmontant qui le côtoie en est un hameau, tout comme celui de la Courtille. Avec le temps, Ménilmontant a été assimilé à Belleville. Pourtant, Ménilmontant a également sa propre histoire, celle que nous partageons encore aujourd’hui à plusieurs titres.

Le quartier de Belleville  correspond en partie à l’ancienne commune de Belleville. Son territoire s’étendait avant 1860 de part et d’autre de l’actuelle rue de Belleville.

Jusqu’en 1860, date de l’extension des limites de la ville de Paris par le rattachement des communes suburbaines, Belleville est une paroisse puis devient une commune indépendante et autonome. Elle sera séparée de la capitale par le Mur des Fermiers Généraux, où se perçoit l’octroi de Paris (taxe sur le passage des marchandises) qui ne s’applique donc pas aux marchandises produites ou consommées à Belleville.

D’abord paroisse rurale, ses activités sont essentiellement agricoles. On y a aussi longtemps extrait le gypse qui a fourni le plâtre de Paris.

Dès le XIIème siècle au village de Belleville, les « sources du Nord » sont captées par les moines de Saint-Martin-des-Champs  pour abreuver la capitale ; de cette activité restent aujourd’hui quatre remarquables « regards ».

Belleville et Ménilmontant sont aussi des lieux de détente et de villégiature pour les Parisiens : des aristocrates ou des bourgeois aisés s’y font construire des résidences de repos, comme le château de Saint-Fargeau ou le Pavillon Carré de Baudouin. Les plus modestes montent le dimanche à Belleville pour y boire le vin guinguet, servi à bas prix dans les guinguettes des barrières où l’on chante et danse. Belleville est depuis longtemps un lieu de divertissements et de fêtes avec ses théâtres, ses cafés-concert, puis ses nombreux cinémas… Sa Descente de la Courtille qui clôt chaque année le Carnaval jusque dans les années 1830, est très célèbre.

L’industrialisation de Belleville, dès les dernières années du XVIIIème siècle, et l’accroissement régulier de la population y suscitent un essor continu de la construction, souvent des habitats de piètre qualité destinés aux ouvriers qui logent à Belleville et vont travailler à Paris, dans les arrondissements limitrophes. C’est au milieu du XIXème siècle que les architectes Jean-Baptiste Lassus et Louis Héret édifient les églises Saint-Jean-Baptiste de Belleville et Notre-Dame-de-la-Croix de Ménilmontant, dans un style éclectique très caractéristique de l’époque.

Peu à peu, Belleville s’intègre à la capitale avec l’ouverture de la rue des Pyrénées et de l’avenue Gambetta, la construction de la Mairie, celle de l’hôpital de Ménilmontant (ensuite Tenon), l’arrivée du funiculaire de Belleville puis des lignes de métropolitain (3, 3bis et 11), la naissance du quartier Gambetta avec l’ouverture au nord du Père-Lachaise, etc. Dans les années 1980, elle fera l’objet d’opérations de réhabilitation urbaine, malheureusement parfois très brutales, qui souvent se heurtent à la résistance de la population.

Le début du XXème siècle marque le début de l’arrivée par vagues successives d’étrangers persécutés dans leur pays d’origine ou poussés par la misère : Arméniens, Juifs d’Europe centrale, Magrébins, Juifs de Tunisie, Chinois, Migrants…, faisant de ce quartier où les valeurs de solidarité et de tolérance sont toujours d’actualité un quartier arc-en-ciel, une vraie « ville-monde ».

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En savoir plus sur le cimetière du Père-Lachaise.

Le cimetière du Père-Lachaise appelé aussi « Cimetière de l’Est », est le plus grand cimetière parisien et s’étend sur 43 hectares. Il fait partie des parcs et jardins sous la gestion de la mairie de Paris. C’est un lieu unique qui invite au recueillement et à la rêverie, imprégné d’art, de culture et d’histoire, on s’y promène à travers ses dédales de pierres et de végétation. il est le plus grand cimetière parisien intra muros et l’un des plus célèbres dans le monde. Situé dans le 20e arrondissement, de nombreuses personnes célèbres y sont enterrées. Il accueille chaque année plus de trois millions et demi de visiteurs, ce qui en fait le cimetière le plus visité au monde

Une des collines de Paris, appelée Champ-l’Évêque car elle appartenait au Moyen Âge à l’évêque de Paris, prit au XIIe siècle le nom de Mont-aux-Vignes, pour les cultures que l’on y réalisait alors. En 1430, un riche commerçant du nom de Régnault de Wandonne acheta le domaine afin d’y faire construire une maison cossue : une folie. Deux siècles plus tard, les Jésuites acquirent le terrain pour en faire un lieu de repos et de convalescence. La maison accueille quelques heures le jeune roi Louis XIV venu assister sur ces hauteurs à des combats lors de la Fronde. Cet événement donnera au lieu le nom de Mont-Louis. Mais le plus illustre occupant fut François d’Aix de La Chaise (1624-1709), dit le Père La Chaise, confesseur du roi de France Louis XIV, qui exerça une influence modératrice sur celui-ci dans la lutte contre le jansénisme. Il y demeurera de 1675 jusqu’à sa mort en 1709. Il y fit bâtir un petit château.

Le Mont-Louis était séparé du village de Ménilmontant par le chemin des Partants (actuelles rue des Partants et rue Villiers-de-L’Isle-Adam).

Le comte de La Chaise, frère du père jésuite, donna de nombreuses fêtes sur le domaine, ce qui contribua à son agrandissement et son embellissement. Mais en 1762, la Compagnie de Jésus fut contrainte de céder le terrain en raison d’une dette du père de Jacy. Au fil des années, les jardins furent laissés à l’abandon et les propriétaires se succédèrent, pour revenir, le 9 ventôse an XI au préfet de la Seine, Nicolas Frochot, contre la somme de 180 000 francs.

Le cimetière du Père-Lachaise comporte de nombreux monuments commémoratifs. Le plus connu est sans doute le mur des Fédérés. Le plus ancien est le monument aux victimes de juin commémorant les victimes militaires de l’insurrection républicaine à Paris du 5 et 6 juin 1832 et de l’insurrection parisienne des 13 et 14 avril 1834 ainsi que les victimes civiles de la machine infernale de Fieschi du 28 juillet 1835. Les guerres de la France ont leur lot de mémoriaux (guerre franco-allemande de 1870, Première Guerre mondiale, Seconde Guerre mondiale, guerre d’Algérie). Deux monuments honorent les victimes du devoir non militaire. Les génocides de la Shoah et du Rwanda sont également commémorés. Quelques catastrophes (incendies et catastrophes aériennes) ont également un monument. Enfin le monument aux morts de Bartolomé est dédié à tous les morts sans distinction.

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En savoir plus sur « La campagne à Paris ».

Ce lotissement fut fondé en 1907 par le pasteur Sully Lombard sous forme d’une coopérative destinée à permettre l’accès pavillonnaire à des personnes à revenus modestes.

L’emplacement de l’îlot actuel se trouve sur les terres de l’ancienne commune de Charonne. Lors de l’annexion de Charonne à Paris en 1860, l’endroit était occupé par la carrière de gypse du père Rousset. Le terrain fut acquis en 1908 par la société, La Campagne à Paris, qui y fit construire entre 1911 et 1928, 92 pavillons destinés à une population composée d’ouvriers, de fonctionnaires ou d’employés à faibles revenus.

L’urbanisation du 20e arrondissement, qui a commencé à transformer le village de Belleville à partir de la création du mur des Fermiers généraux, puis celui de Charonne avec le percement des rues Planchat en 1863 et Alexandre-Dumas en 1872, n’atteint le quartier de Saint-Fargeau qu’à la fin du XIXe siècle, avec l’ouverture de l’avenue Gambetta en 1882 et de la rue Belgrand en 1898.

Dans une lettre du 6 janvier 1892, la direction des travaux de Paris indique que « le percement prochain de la rue Belgrand jusqu’à la porte de Bagnolet, en ouvrant à ce quartier un débouché facile vers le centre de Paris, va lui donner une importance qui rendra impossible plus longtemps l’abandon où il était jusqu’ici ». (Archives de Paris, 6 janvier 1892, Ponts et Chaussées, Direction des travaux de Paris).

Finalement, l’intention de Casel de lotir n’aboutit pas et les terrains seront progressivement revendus. Mais le projet effectivement réalisé pour La Campagne à Paris s’inspirera du projet Botrel.

Sur les 80 000 m2, la Société anonyme coopérative à personnel et capital variables d’habitations à bon marché La Campagne à Paris se porte acquéreur de 15 800 m2 le 3 novembre 1908 (les terrains restants seront progressivement vendus à des particuliers). Cette société a été constituée le 19 mai 1907, à la suite de la conférence que Jules Siegfried a consacrée, au gymnase de la rue de la Bidassoa (20e arrondissement), le 15 mars 1907, à la loi sur les habitations à bon marché (HBM).

La société est une coopérative, dont l’objectif est l’accession de ses membres à la propriété de « maisons salubres ». Le capital initial est formé de 250 actions de 100 FRF. Les actions sont souscrites par les futurs propriétaires des maisons qui décident de mettre en commun leur épargne. La société pourra ainsi acquérir le terrain, réaliser les travaux de viabilité, puis construire avant de céder les maisons à ses actionnaires. À sa constitution, elle compte 89 sociétaires. Pour autant qu’on puisse en juger à partir des libellés des professions connus par les archives de la société, 60 % exercent un métier manuel, 30 % sont des employés, 10 % sont professeur, comptable, ingénieur ou instituteur… Ces sociétaires vont libérer les actions au fur et à mesure de leur épargne, et les travaux seront réalisés au fur et à mesure de la disponibilité des fonds.

En 1907, les terrains sont acquis pour moitié comptant (79 000 FRF, venant des 98 000 FRF déjà libérés) et pour moitié par un crédit consenti par le vendeur (à 3 % sur 10 ans).

Fin 1909, le Président indique que les dépôts des sociétaires ont atteint 200 000 FRF et permis de viabiliser la rue Paul-Strauss (rapport moral de mars 1910).

Fin 1911, le terrain est entièrement viabilisé ; deux maisons témoins sont construites et quatre autres, rue Paul-Strauss. Les maisons témoins (aux nos 14 et 46 de la rue Irénée-Blanc), confiées à Pierre Botrel, sont destinées à s’assurer qu’il est possible de construire des pavillons d’un étage sur l’ancienne carrière remblayée.

Le terrain est prêt à bâtir mais le projet est alors temporairement arrêté, dans l’attente des prêts publics. La décision du Conseil municipal de Paris du 28 mars 1912, qui autorise l’Assistance publique à prêter 200 000 FRF remboursables en 20 ans à 3 %, et qui entraîne l’attribution d’un prêt analogue par la Caisse des dépôts et consignations, permet la reprise des travaux. A l’été 1914, la première tranche de 45 maisons est quasi achevée.

Pour réaliser la seconde tranche des travaux, la Société engage la négociation d’une seconde série de prêts pour 450 000 FRF. Mais la déclaration de guerre (3 août 1914) interrompt le chantier.

Il ne reprendra qu’en 1923. Entre-temps, certains sociétaires sont morts à la guerre. D’autres sont dans l’incapacité de poursuivre leurs projets immobiliers, alors même que le coût d’une maison, avec son terrain, est passé de 16 000 FRF (avant-guerre) à 37 000 FRF. De nouveaux sociétaires se substituent à eux.

Si les statuts s’occupaient de réglementer le cadre de la Société, le cahier des charges conditionnait la morphologie des constructions. Ainsi il prévoyait diverses règles afin notamment de tenir compte de l’instabilité du sous-sol : les plans des maisons ne devaient pas comporter de deuxième étage, les fondations devaient être obligatoirement prévues en rigoles de béton armé…

Le 21 décembre 1924, la Société adopta un dispositif juridique destiné à protéger les maisons ainsi édifiées et à « conserver […] leur solidité, leur condition d’air et de lumière, leur bon ordre et leur aspect agréable ».

Il est donc décidé de fixer des servitudes qui lieront les futurs propriétaires : 1°) Interdiction de surélever les maisons ; 2°) Interdiction d’exercer aucune industrie, ni aucun commerce quel qu’il soit, bruyant, mal odorant ou contraire à la santé publique ; 3°) Interdiction d’élever sur les parties du sol non construites, jardins ou autres aucune construction sans l’autorisation du conseil de la Société et du Syndicat […] »

A compter de 1925, la Société attribua à chacun des sociétaires, une fois l’intégralité des actions libérées et des emprunts remboursés, en contrepartie de la restitution de leurs actions, les terrains et les maisons qui y avaient été édifiées, précisant dans chacun des actes d’attribution les servitudes qui s’imposaient à eux.

Le 20 juin 1926, La Campagne à Paris est inaugurée.

En 1928, la totalité des maisons est construite.

A compter de 1926 un syndicat des copropriétaires a été créé. Celui-ci a coexisté avec la Société anonyme coopérative jusqu’au 18 mai 1953 date de dissolution de cette dernière qui avait accomplie sa mission avec l’ultime attribution de la dernière maison.

La copropriété gérée par le syndicat portait essentiellement sur la voirie des rues Irénée-Blanc et Jules-Siegfried – la rue Paul Strauss ayant pour sa part été rattachée au domaine public dès 1935.

Le 4 décembre 1991, la rue Jules Siegfried est classée dans le domaine public et le 14 avril 1992, la rue Irénée-Blanc est classée à son tour dans le domaine public.

Plus aucun lien de copropriété n’existe depuis le 14 avril 1992. La voirie étant désormais rattachée à Paris, le syndicat des copropriétaires disparaîtra conformément à ses prévisions statutaires en 1993.

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