Les randonnées découvertes en ce début 2026

La météo, vigilance tempête, nous a obligés à annuler notre randonnée sur Nantes.
Nous nous sommes contentés des réinscriptions. Moment convivial rapide !

Le 29 janvier matin et le 03 février après-midi
Notre médiateur Séverin nous fait découvrir le fond et les « secrets » des archives en empruntant le labyrinthe que sont ces bâtiments à la suite d’agrandissements successifs.
De la salle de lecture, nous nous enfonçons dans les réserves, des bureaux, la « maison » du directeur, salle des « cartes à plat ». Nous découvrons aussi les dégâts d’un mauvais archivage.

Les archives, c’est quoi ?
La définition officielle est donnée dans le Code du patrimoine (Livre II : Archives) :
« Les archives sont l’ensemble des documents, y compris les données, quels que soient leur date, leur lieu de conservation, leur forme et leur support, produits ou reçus par toute personne physique ou morale et par tout service ou organisme public ou privé dans l’exercice de leur activité » (article L. 211-1).
« La conservation des archives est organisée dans l’intérêt public tant pour les besoins de la gestion et de la justification des droits des personnes physiques ou morales, publiques ou privées, que pour la documentation historique de la recherche » (article L. 211-2).

Les archives départementales de la Loire-Atlantique sont un service du conseil départemental de la Loire-Atlantique situé au n° 6 rue de Bouillé à Nantes en France.
Créée au moment de la Révolution, comme dans chaque département français, cette institution rassemblait à ce moment-là un fonds constitué à l’origine par le dépôt des archives de la chambre des comptes de Bretagne. Le palais de la chambre des comptes, devenu l’hôtel de préfecture de la Loire-Atlantique, abritait alors les archives depuis la construction du bâtiment par Jean-Baptiste Ceineray à la fin du XVIIIe siècle.
En 1898, le musée d’archéologie, installé jusqu’ici dans la chapelle de l’Oratoire, déménage pour le Palais Dobrée, les archives départementales prennent leur place dans la chapelle. 3 000 mètres linéaires (du fonds judiciaire principalement) y sont installés sur une hauteur atteignant 10 mètres accessibles par des coursives et escabeaux, sans aucune sécurité. Le reste des archives est entreposé dans d’autres endroits (caves de l’assistance publique, postes de polices municipaux, sous-sols divers) dans des conditions non appropriées ne pouvant garantir la conservation optimale de documents anciens.
Au début du XXe siècle, de nombreux documents viennent enrichir les archives départementales : les registres d’état civil antérieurs à 1800, les archives des sous-préfectures et tribunaux supprimés et les dossiers produits par des administrations. La place manque rapidement, les fonds sont entreposés jusque dans les couloirs. Devant cette situation, une commission est créée en 1911. Celle-ci constate alors les risques liés au vol, à la dégradation, à l’incendie et aux accidents pour le personnel. Elle adopte donc le principe de la construction d’un nouveau bâtiment.
Le projet, suspendu par la Première Guerre mondiale, est repris en 1922. Le terrain, situé rue de Bouillé sur la rive droite de l’Erdre, est acquis en 1928, et les plans du dépôt sont élaborés par l’architecte René Ménard en 1930. Trois ans plus tard un bâtiment est inauguré. Cette construction destinée à la conservation des archives est, pour l’époque, parmi les plus modernes et les plus fonctionnelles. Il comprend un bâtiment de conservation sur six niveaux (soit une capacité de stockage de 10 000 mètres linéaires). S’y ajoutent sept « petits cabinets pour les collections particulières » destinés aux archives privées, une vaste salle de lecture, une salle de conférence et d’exposition.
À la fin des années 1990, le taux de remplissage des magasins de conservation devint très important et les réserves de stockage furent donc limitées. De plus, l’augmentation de la fréquentation de la salle de lecture, la rendit trop exiguë pour le public, elle était également inadaptée aux nouvelles techniques de communication. Trop à l’étroit, les conditions de travail des agents devaient en outre être améliorées. Après sept années d’études, les travaux d’extension peuvent enfin débuter en mars 2005. L’architecte parisien Bruno Gaudin, associé au bureau d’études nantais OTH ouest (Iosis), mène à bien le chantier qui prend fin en 2008. L’espace de stockage et de conservation passe ainsi de 31 000 à 57 000 mètres linéaires, la salle de lecture de 82 à 130 places, la salle de conférence de 25 à 100 places, les salles d’animation éducative de 24 à 45 places et la salle d’exposition de 100 à 380 m2.

« Grand Écran, 130 ans de cinémas en Loire-Atlantique »

Plongez dans 130 ans d’histoire du cinéma avec l’exposition Grand Écran, présentée du lundi 9 mars au vendredi 3 juillet 2026 aux Archives départementales. Des premiers dispositifs de projection aux multiplexes contemporains, l’exposition retrace l’histoire foisonnante de l’image animée, des premiers jeux optiques au numérique. Au travers de documents d’archives, d’extraits de films et d’appareils de captation et de projection historiques, découvrez comment le cinéma s’est installé, transformé et réinventé en Loire-Atlantique depuis plus d’un siècle.

Départ à 6 h de la gare de Nantes, pour 8 h 15 gare Montparnasse

Deux heures et demi à déambuler dans le cimetière Montparnasse. Riche en œuvres d’art anciennes et modernes, le « cimetière du Sud » accueille, parmi ses 36 000 sépultures, d’illustres défunts du monde des arts et des lettres. C’est un espace vert important (1 200 arbres : sophoras, érables, tilleuls…).

Superficie : 18,72 ha | Création : 1824

Quelques noms nous évoquent des souvenirs : Gérard Oury et Michèle Morgan, Joëlle de « Il était une fois », Robert Desnos, Jacques Chirac, André Citroën, Jacques Demy et Agnès Varda, Serge Gainsbourg, Stéphane Hessel, Serge Reggiani, Charles Pigeon (la lampe!)

D’autres célébrités que nous n’avons pas trouvées car c’est un labyrinthe !

Un plan du cimetière est disponible gratuitement


  • La place Denfert Rocheteau
  • L’observatoire de Paris
  • L’hôpital Cochin
  • La Santé … prison

La première mention d’un Gobelin date du mois d’août 1443, quand Jehan Gobelin, vraisemblablement originaire de Reims d’une famille qui paradoxalement ne fabriqua aucune tapisserie, prit à loyer une maison rue Mouffetard à l’enseigne du cygne et quatre ans plus tard établit sur les bords de la Bièvre, coulant en ce temps-là à ciel ouvert, un atelier de teinture. Jehan Gobelin était donc, vers le milieu du XVe siècle, un teinturier de laine réputé pour ses rouges à l’écarlate, installé près d’un moulin sur la Bièvre, dans le faubourg Saint-Marcel. Ce moulin fut nommé « Moulin des Gobelins »…

La Manufacture royale des Gobelins
Louis XIV visitant la manufacture des Gobelins avec Colbert en 1667.
Reprenant pour le compte de Louis XIV le plan mis en œuvre par Henri IV, Colbert incite peu avant 1660 le Hollandais Jean Glucq à importer en France un nouveau procédé de teinture écarlate appelé « à la hollandaise ». Celui-ci se fixe définitivement en 1684 dans une des maisons de l’ancienne folie Gobelin qu’il achète et embellit après avoir obtenu des lettres de naturalité.
Appréciant la qualité des productions de l’enclos des Gobelins, Colbert réussit à convaincre Louis XIV de donner les moyens nécessaires au lustre censé glorifier la monarchie. Voulant donner une tout autre organisation à l’œuvre d’Henri IV, il ne renouvelle pas à Hippolyte de Comans la concession en 1661 : il emprunte afin d’acheter le 6 juin 1662 au sieur Leleu, à l’emplacement de l’ancien Clos Eudes de Saint Merry, l’hôtel des Gobelins (environ 3,5 hectares, maintes fois agrandi jusqu’en 1668) pour la somme de 40 775 livres et regrouper autour tous les ateliers parisiens ainsi que celui créé à Maincy par Nicolas Fouquet. Ainsi naît la Manufacture royale des Gobelins qui dépend du surintendant des bâtiments et est soumise par lui à l’autorité du premier peintre du Roi, Charles Le Brun, lequel, nommé officiellement en 1663, a par la suite sous ses ordres des équipes entières d’artistes « bons peintres, maîtres tapissiers en haute lisse, orfèvres, fondeurs, graveurs lapidaires et ébénistes… » Il cumule donc la direction de la Manufacture des Meubles de la Couronne.
C’est ainsi qu’incluse dans la Manufacture des Meubles de la Couronne, la Manufacture des Gobelins reçoit de l’édit royal de novembre 1667 son organisation définitive, d’importants avantages étant octroyés à ses habitants : exemption d’impôts, renoncement au droit d’aubaine, entretien des apprentis choisis. Charles Le Brun y déploie jusqu’à sa mort le 12 février 1690 une prodigieuse activité, en implantant les premiers travaux de haute lisse – 19 tentures (197 pièces) et 34 en basse lisse (286 pièces) – les œuvres de la manufacture, destinées à l’ameublement des Maisons royales et aux présents diplomatiques, acquièrent par leur magnificence une réputation internationale qui subsiste trois siècles plus tard. Différents successeurs tels Pierre Mignard et Robert de Cotte continuent et développent le dessein de Le Brun…

La manufacture des Gobelins va continuer pendant la Révolution mais avec des conséquences

  • sur le personnel et la direction de la manufacture ;
  • sur les commandes de tapisseries ;
  • sur la conservation des tapisseries du Garde-meuble de la Couronne…

Le règne de Napoléon donne un regain de vie, la manufacture ne travaillant plus que pour l’Empereur qui souhaite que ses productions soient « le principal ornement des Maisons Impériales ». Quatre-vingts à quatre-vingt-dix ouvriers répartis entre les ateliers de haute et basse lisse relatent alors l’épopée impériale d’après les tableaux historiques de David, Gros, Meynier, Girodet-Trioson… tout en répliquant également les portraits de l’Empereur et de sa famille. La Restauration fait reprendre les portraits de la fin du règne de Louis XVI et le Second Empire les portraits de Napoléon III et de l’Impératrice.…

Rattachée à l’administration du Mobilier national depuis 1937, la manufacture nationale des Gobelins tisse toujours des tapisseries pour décorer des édifices publics en faisant appel à de nombreux artistes (Paul Cézanne, Jean Arp, Fernand Léger, Alexander Calder, Jean Picart le Doux, Gaston Prunier, Yves Brayer, Sonia Delaunay, Jean Dewasne, Serge Poliakoff, Jean-Paul Riopelle, Zao Wou-Ki, Jean Lurçat, Marcel Gromaire, Joan Miró, Victor Vasarely, Eduardo Arroyo, Gérard Garouste, Louise Bourgeois, Pierre Alechinsky, Matali Crasset, Christian de Portzamparc, Raymond Hains, Roger Lersy, Claude Lagoutte, Jean Labellie, Jean-Michel Othoniel, Martine Aballéa…), témoignant ainsi des multiples possibilités d’un mode d’expression ouvert à toutes les tendances esthétiques et contemporaines

Le nom « Butte aux Cailles » vient de Pierre Caille, implanté sur la Butte en 1543.
Pierre Caille achète sur cette butte en 1543 un coteau planté de vignes dominant une rivière affluente de la Seine et dénommée la Bièvre.
À l’origine, cette colline est recouverte de prairies, de vignes et de bois, avec plusieurs moulins à vent surplombant la Bièvre.
Certains noms actuels de rues rappellent la présence de moulins sur cette colline : rue du Moulinet, rue du Moulin des Prés, rue du Moulin de la Pointe. L’un des deux derniers moulins à vent est demeuré sur la place appelée aujourd’hui Place Paul Verlaine jusque dans les années 1860.

L’on y creuse aussi des carrières de pierre et de glaise.

Au XVIIe siècle, on y pratiqua l’exploitation minière des calcaires coquilliers.

En 1784-1785, la muraille des fermiers généraux est construite au nord de la butte, sur le tracé de l’actuel boulevard Auguste-Blanqui, laissant la Butte aux Cailles à l’extérieur de la capitale mais le faubourg est désormais aux portes de la ville.

La Butte aux Cailles est une butte haute de 63 mètres, située dans le 13ème arrondissement au sud de Paris, au charme discret, à l’atmosphère de village, qui a su échapper au XIXe siècle aux grands travaux du baron Haussman.

On aime alors se promener dans ces rues pittoresques, on retrouve l’atmosphère de village d’antan avec ses petites places bien agréables, on apprécie aussi le goût de l’eau de la fontaine de la Place Verlaine, fontaine alimentée par un puits artésien qui puise son eau à 582 m de profondeur, quand on pense qu’on boit une eau âgée de plusieurs dizaines de milliers d’années, on la savoure différemment !

Finalement, la Butte aux Cailles est au sud de Paris la petite sœur de la Butte Montmartre du nord car ces deux buttes partagent bien des points communs : de vieux lampadaires, des petites rues charmantes et elles ont été toutes les deux des buttes communardes, elles méritent le titre de buttes rouges car le sang a coulé en 1871 sur chacune d’elles !
Aujourd’hui, ce sont toutes les deux aussi des buttes artistiques, et même mieux, street-artistiques car nombreux sont les artistes urbains qui s’expriment d’une butte à l’autre : Miss Tic, Jef Aerosol, Kamlaurene, Toc Toc …

Bref, cela méritait bien une page sur le street art sur la Butte aux Cailles, véritable hommage à ces artistes urbains qui font vibrer ce village !

Ce temple est situé à l’angle de la rue Vergniaud et de la rue Wurtz (Paris 13e).

Le culte antoiniste, fréquemment appelé antoinisme, est un culte d’inspiration chrétienne fondé en 1910 par le Wallon Louis-Joseph Antoine (1846-1912) à Jemeppe-sur-Meuse (province de Liège en Belgique).
Élevé dans la foi catholique, Antoine, le fondateur, travaille à la Société anonyme des Charbonnages de Gosson-Kessales dans sa jeunesse, d’abord comme mineur puis comme métallurgiste. En 1896, il explique ses opinions dans un ouvrage et se découvre des dons de guérison, rassemblant alors de nombreux disciples. En 1906, il lance sa propre structure religieuse, puis publie trois livres expliquant sa foi et dédicace le premier temple antoiniste. Après sa mort en 1912, sa femme Catherine établit un culte centralisé autour de la personne de son mari et de nouvelles règles au niveau de l’organisation.
Les croyances antoinistes combinent des éléments de catholicisme, de réincarnation, et de guérison.

Située sur la Place Verlaine, vous aimerez sûrement l’architecture Art Déco de cette piscine et serez surpris par toutes ses briques ! Cette étonnante piscine est même classée monument historique depuis 1990.
Construite entre 1922 et 1924, elle fut conçue par l’architecte Louis Bonnier, c’est ce même architecte qui a fait la mairie d’Issy-les-Moulineaux.
Elle fut construite comme adjonction des bains-douches qui, eux, dataient de 1908. Le puits artésien alimentait les bains-douches puis la piscine jusqu’à l’année 2016.
Des considérations sanitaires et d’hygiène, nouvelles au début des années 20, furent mises en place, ce qui a donné concrètement un passage obligé des baigneurs par des douches et un pédiluve.

Allée paisible et verdoyante du 13ème arrondissement de Paris, la Villa Daviel est un véritable joyau caché de la ville. Baignée par la verdure des arbres et des jardins, cette voie piétonne offre une oasis de calme dans un quartier animé. Accessible par la rue éponyme, elle constitue à elle-seule une raison valable d’aller faire un tour du côté de la Butte aux Cailles.

La Cité florale est un micro-quartier situé dans le 13e arrondissement.
La Cité florale est construite en 1928 sur une zone triangulaire, un ancien pré régulièrement inondé par la Bièvre. Cette particularité lui a valu de ne pas pouvoir abriter des immeubles : le quartier est donc intégralement urbanisé avec des petites maisons. Les riverains ont récemment embelli l’environnement en y mettant de nombreux bacs à fleurs.

Les maisons qui bordent la rue Dieulafoy sont en majeure partie des édifices de formes très semblables, étroits et surmontés d’un toit pointu recouvert d’ardoise. Quarante-quatre de ces maisons sont l’œuvre, en 1921, de l’architecte Henry Trésal, également concepteur en 1929, en collaboration avec son confrère Adolphe Thiers, de la cité Montmartre-aux-artistes. Il s’agit d’un type d’habitation destiné à une population moyennement aisée, intermédiaire entre la maison bourgeoise et le pavillon de banlieue. Les façades de certaines de ces maisons ont été peintes de couleurs pastels soulignant leur individualité au sein de l’unité de l’ensemble. Le sol de la rue est pavé.

Il est bordé de maisons de ville et de petits immeubles. Pavée, la voie est piétonne et les jardinets des différents pavillons sont abondamment arborés, donnant à cette voie une ambiance champêtre particulière.

Le square des Peupliers est une voie privée de forme triangulaire située dans le 13e arrondissement de Paris, sur le flanc sud de la Butte aux Cailles.

C’est un jardin public situé dans le quartier du même nom, dans le sud de Paris, dans le 14e arrondissement. Pendant méridional du parc des Buttes-Chaumont, ce parc à l’anglaise aménagé à la fin du XIXe siècle s’étend sur 15 hectares. Le parc abrite un grand nombre d’espèces d’oiseaux. Il y est planté de nombreux arbres.

est une fondation qui, au sein de ses 40 maisons parisiennes, accueille près de 6 000 étudiants, chercheurs, artistes et sportifs de haut niveau du monde entier.
Le projet d’une résidence pour étudiants venus du monde entier naît au début des années 1920 de « la conjugaison de préoccupations hygiénistes et pacifistes au sortir de la Grande Guerre ».

Le réservoir de Montsouris, achevé en 1874 sous la désignation «.réservoir de la Vanne.», puis nommé « réservoir de Montrouge », est l’un des cinq principaux réservoirs d’eau de la ville de Paris. L’ouvrage, implanté dans le 14e arrondissement, alimente en eau toute la partie sud de la ville. Depuis 2010, il est géré par la société Eau de Paris.

« Paris est un village »
Paris est en fait plusieurs villages les uns à côté des autres. Chaque arrondissement à ses centres névralgiques, ses rues commerçantes et ses ruelles adjacentes calmes, ses squares, ses places, et ses terrasses, lieux de rendez-vous privilégiés des riverains.
Le 14ème ne coupe pas à cette règle, d’autant plus que l’histoire de cet arrondissement vient de là ! En effet, lorsque l’urbanisation de Paris s’est étendue, elle a assimilé plusieurs petits villages comme le Petit Montrouge, le village de Pernety ou le nouveau village d’Orléans qui ont fini par former, ensemble, le 14ème arrondissement.
À deux pas du célèbre quartier du Montparnasse, sa gare, sa tour et son cimetière, partez à la découverte de ces ravissants quartiers-villages.

Cette église est classée monument historique depuis 2016. Construite par l’abbé Roger Soulange-Bodin, située au numéro 59, rue Vercingétorix dans le 14e arrondissement de Paris, en remplacement d’une église du quartier de Plaisance devenue trop petite, achevée en avril 1902 par l’architecte Jules-Godefroy Astruc (1862-1955), elle est remarquable par l’utilisation d’une armature métallique innovante et d’une charpente en poutrelles apparentes. Sa cloche a été rapportée de Sébastopol à la suite de la prise de la ville (1855) pendant la guerre de Crimée. Bâtie pour les très nombreux ouvriers logeant dans le 14e arrondissement qui avaient la charge de monter les expositions universelles de Paris du début du XXe siècle, elle rend hommage à la condition ouvrière et aux sens que donne le mot « travail ». L’abbé Soulange-Bodin est à l’initiative du projet et de la collecte de fonds pour la construction de l’église dès 1897. Son projet est de créer un lieu de recueillement et d’union des travailleurs du quartier et qu’elle soit prête à accueillir ceux qui viendront à l’occasion de l’Exposition universelle de 1900.

Notre virée de 21 km 860 était très intéressante mais il y a eu un gros bémol : la météo, il a plu toute la journée, seule l’intensité variait ; heureusement, nous avons pu être accueillis pour notre pique-nique par Pédro. Le restaurant L’Auberge de la Butte vous accueille au 8, rue de la Butte-aux-Cailles dans le 13e arrondissement de Paris. L’établissement est situé en plein cœur de la Butte aux Cailles, à proximité de la place d’Italie.

Nous sommes arrivés deux heures et demi avant l’heure de notre train car nous n’avons pas pu musarder dans les quartiers et les parcs

Prochaines sorties en mai avec Passay et St Philbert puis un séjour au nord de la Vilaine et juin deux sorties sur la côte puis la Brière

Marie-Françoise, animatrice des randonnées découvertes

Liens utiles de cette randonnée :

Butte aux Cailles

Réservoir de Montsouris

Cité florale

Square_des_Peupliers

L’auberge-de-la-Butte

Notre-Dame-du-Travail