Ce vendredi 7 novembre 2025, le groupe 8km avait prévu de faire le tour de chacune des deux îles d’Indre de la rive droite de la Loire ; pour éviter les bouchons du vendredi soir sur les ponts du nord-Loire vers St-Sébastien, la solution, c’est le bac entre la troisième île d’Indre, soit Indret et Basse-Indre.

Cependant, si la menace de pluie n’avait pas empêché une quarantaine de randonneurs d’être au rendez-vous, la pluie s’étant intensifiée, à la pause sous un carbet après avoir terminé le tour de Haute-Indre, nos animateurs ont décidé de raccourcir un peu notre supplice en revenant au bac par le chemin de l’aller. Supplice car l’eau sur le sol nous obligeait en permanence à regarder où nous mettions les pieds !
Dommage car le lieu ne manque pas d’intérêt ; les meilleurs moments furent sur le bac : nous y étions à l’abri !
Fabrice, randonneur photographe
Photos additionnelles : Véronique



























Le canon est documenté par un petit panonceau sur lequel est écrit :
Canon
Canon de 1720kg, fabriqué en 1831, tirant des boulets de 18 livres (9kg).
Jusqu’au milieu du XIXe siècle, ce type de canon est utilisé à bord de navires de guerre ou dans des batteries côtières.
C’est à Indret, la Petite Indre, rive sud de la Loire, que Louis XVI implante en 1777 une Manufacture royale de bouches à feu, premier établissement industriel de la Basse-Loire.
Dans la fonderie les canons sont «coulés pleins», puis forés et alésés dans la forerie qui fonctionne à l’aide de l’énergie hydraulique d’un moulin à marées.
La forerie désaffectée en 1828, est transformée en chapelle en 1842 : cette église du village d’Indret est désacralisée en 1976. Aujourd’hui les vestiges du moulin à marées sont visibles sous la chapelle.