Rallye et inscriptions en janvier
Le 9 Janvier 2025, Rallye Saint-Jacques – Pirmil – Sèvre
Un rendez-vous à la Gréneraie à 13 h 15, puis nous partons pour découvrir un quartier de la rive gauche de la Loire (voir le dossier joint).
Temps frais pour cette première sortie mais les méninges ont bien fonctionné pour répondre aux 17 questions et, comme c’est souvent le cas même quand les personnes connaissent un lieu, il y a toujours à découvrir !
Puis nous rentrons par le bord de Loire pour être à la Tullaye à 17 h 15.
Là, nous partageons un goûter, ceux qui n’ont pas pu randonner nous ont rejoints.
Je donne les explications sur la deuxième partie de la saison et les réinscriptions peuvent commencer. Toutes les sorties sont remplies sauf notre week-end en Indre-et-Loire où il reste une place. Les listes d’attente ont commencé !
Cela dans la bonne humeur et la bienveillance
Merci à tous
Prochaine randonnée au lac de Beaulieu à Couëron pour une sortie avec la LPO 44
Marie-Françoise, animatrice
Antoinette pour les photos
Compte rendu de la randonnée au lac de Beaulieu
https://aaastseb.fr/2025/03/11/randonnee-decouverte-des-oiseaux/
Photos du Rallye Saint-Jacques – Pirmil – Sèvre














Questionnaire du Rallye Saint-Jacques – Pirmil – Sèvre

En semaine, nous pouvons passer par l’entrée « école d’infirmière », soit l’IFSI
1) L’IFSI qu’est-ce ?
L’hôtel de la Gréneraie.
En 1844, les terres de la Gréneraie, à l’est de l’hôpital, sont acquises par ce dernier. Une ferme est construite, et entre en activité avec une main d’œuvre constituée en grande partie de vieillards valides et d’aliénés calmes. En 1935, 70 y sont encore actifs ; l’exploitation cessera après la Seconde Guerre mondiale. La ferme abrite des vaches, des cochons, des volailles et un cheval, destiné à tirer le corbillard de l’hôpital. Vers 1885, sur un terrain limitrophe, le comte de Novion se fait bâtir un manoir, l’hôtel de la Gréneraie, qui est acquis par l’hôpital Saint-Jacques en 1914. Il sert de résidence pour les médecins-chefs, puis plus tard de lieu d’enseignement pour les cadres infirmiers.

Actuellement, l’hôpital Saint-Jacques est un ensemble hospitalier de 972 lits et offre une superficie de 97 900 m². Il regroupe les services de rééducation fonctionnelle, de psychiatrie, et de gériatrie ainsi que le plateau logistique du CHU de Nantes.
Déambulation dans l’hôpital pour le découvrir
2) Dans l’hôpital, se trouvent deux bâtiments ou ensemble classés. Lesquels ?


Vous avez sans-doute entendu d’autres noms pour évoquer l’histoire ancienne de ce site.
3) Lesquels ?
4) Cet endroit a aussi servi pour des personnes, en lien avec certains randonneurs et randonneuses
de notre groupe, à qui ?
La Providence abrite une galerie voûtée qui servait peut-être de réfectoire aux moines ayant rebâti le prieuré en 1711.

La façade néo-grecque de la chapelle qui, placée face à l’entrée principale de l’hôpital, occupe le centre du bâtiment, est un bel exemple du style néoclassique appliqué à un bâtiment à vocation religieuse
Le pavillon Montfort, construit en 1931-1932, respecte la symétrie avec la Providence, selon l’axe central de la chapelle
5) Où se situe-t-il ?
Nous sortons de l’hôpital par la porte sud, dans le quartier Saint-Jacques qui a été annexée en 1791 par la mairie de Nantes. Nous allons à droite pour découvrir l’église Saint-Jacques et la porte du prieuré puis, en passant devant la chapelle Bonne Garde, dédié à Saint Sébastien, nous prenons la rue Joliot Curie.
Nous arrivons au cimetière


Nous allons circuler dans ce cimetière.
Une tombe de famille oubliée jusqu’à ce que la mairie et une association la rénove, pour commémorer une femme dont il fallait parler en cette année olympique 2024.
6) Quelle est le nom de cette femme ?
En déambulant, des noms devraient nous interpeller
En sortant nous prenons la rue Gabriel en face puis la rue Ledru-Rollin à droite pour une incursion
7) Une maison significative ?
L’occupant à tenu la bonneterie rue Dos d’âne
Ensuite nous repartons par la rue Braille puis du frère Alexandre Lemesle, là c’est une histoire industrielle qui se dessine, acier, confection
8) Une idée de noms d’usine ?
Nous arrivons à la Persagotière
9) Qu’était la Persagotière ?
10) Retrouver ces cinq représentations en cheminant dans le parc et donner un nom, une explication

Le château, situé au cœur du site, est protégé et inscrit au patrimoine nantais.
La chapelle, se trouvant à une soixantaine de mètres à l’ouest du château, a vu sa construction commencée en 1856 à l’emplacement d’une orangerie. Elle fut inaugurée en 1873. Même s’il a validé le projet en tant qu’architecte du département, la contribution à l’ouvrage de Saint-Félix Seheult (1793-1858) n’est pas certaine. Son inscription au patrimoine nantais dans le cadre du projet de restructuration du site est prévue.
Au milieu du 18e siècle, l’abbé Charles Michel de L’Épée met au point une méthode d’enseignement adaptée aux sourds-muets qu’il met en œuvre dans son école ouverte en 1760 à Paris. Ce premier établissement destiné à l’enseignement des sourds devient « Institution nationale des sourds muets » et dans son sillage de nombreuses écoles similaires apparaissent tant en France qu’à l’étranger, dont l’ouverture de la première école nantaise.
Avant de rejoindre le quartier Saint-Jacques et les bords de la Sèvre, la première école pour sourds-muets de Nantes a vu le jour rue Crébillon au début des années 1820 grâce à l’action de René Dunan, lui-même sourd et ancien élève de l’abbé Sicard au sein l’institut parisien.
À la fin de l’année 1824, la municipalité nantaise soutient financièrement son œuvre et son école peut officiellement se développer. En 1835, le conseil général apporte sa contribution et l’établissement est installé dans l’ancien prieuré de l’hospice de Saint-Jacques.
En 1843, la gestion de l’institution est confiée aux frères de Saint-Gabriel et aux sœurs de la Sagesse, deux congrégations vendéennes installées à Saint-Laurent-sur-Sèvre. Les jeunes sourdes sont alors regroupées à Auray, tandis que les garçons restent à Nantes.
L’installation de l’Asile départemental des sourds et muets de Nantes à la Persagotière
Arrivé comme professeur en 1844, le frère Louis devient directeur de l’école en 1850. Il demande alors le déplacement de l’école dans des locaux plus adaptés. En 1856, le conseil général achète la propriété de la Persagotière, située le long de la Sèvre et au milieu d’un parc de 4 hectares, pour installer l’Asile départemental des sourds et muets de Nantes. Le 16 novembre de cette même année, les élèves et les enseignants entrent dans les lieux et investissent « le château », une folie nantaise édifiée au début de 19e siècle par François Demangeat, entrepreneur de fonderie à Indret.
Maintenant descendons sur le bord de la Sèvre vers la gauche après avoir descendu un large escalier, et un jardin familial.
11) Allons retrouver Douce, qui est-elle ?
Promenade sur la rive nantaise de la Sèvre
12) Pourquoi Rive Sèvre Nantaise ?
Le parcours est composé de 15 étapes, panneaux que nous allons pouvoir lire avant de faire demi-tour
Si nous avons du temps, à la Piaudière, nous allons monter à la Crapaudine et redescendre ensuite pas loin du pont de la Morinière (avant dernier pont sur la Sèvre) !
Ensuite arrivée à l’allée des platanes.
Rue Dos d’âne ou autrefois les charrettes passaient pour se rendre à Nantes.
13) Origine du nom ? Quel personnage y passa le 23 février 1795 ?
A gauche le pont Rousseau (dernier pont sur la Sèvre)
14) Depuis quand est établi le pont de Pirmil-voiture actuel ?
Le pont de Pirmil a été le seul pour franchir le bras de Loire pendant longtemps, c’est un pont soumis aux aléas climatiques, souvent détruit, souvent reconstruit. A certaines époques, des maisons ont aussi été construites dessus.
15) Qu’est ce qui est né à Nantes dans les années 1870, mort en 1958 et ressuscité ensuite ?
Le nom de Pirmil (en latin Pilameium) s’est successivement et indistinctement écrit Pilemil ou Pilemy ou Piremil ou Piremy ; et enfin Pirmil. Il vient plus probablement des deux mots latins pila milliaria qui signifient : borne millière. On désignait ainsi la limite où venaient converger et aboutir les voies romaines. Il est donc à présumer qu’à l’endroit où fut bâtie la tour il y avait, ou il y avait eu autrefois, une pila milliaria (par abréviation pil …. mill ..) et que le lieu en conserva le nom qui se transmit à l’édifice.
Notre découverte se termine ici, de la documentation supplémentaire vous sera transmise , il y a tant à dire …
Merci à pour leurs documents et les rencontres à :
Association « Nantes Sud, entre histoire et mémoire » Maison des Confluences – 2, place du Muguet Nantais – 44200 Nantes
« Rêver Sèvre », Arts, cultures et patrimoines, environnement, nature, 21 Rue Gabriel Goudy – 44200 Nantes